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3 acteurs : la même volonté de développer l’énergie solaire



Au travers de leur partenariat au sein de la société SOL’R PARC Charente, Calitom, SERGIES et le SDEG 16, trois entités émanant des collectivités territoriales, lancent la réalisation d’un nouveau parc photovoltaïque sur l’ancien site d’enfouissement de déchets de Sainte-Sévère. Par ce quatrième projet commun, ils poursuivent leur objectif de développer les projets solaires sur le département de la Charente et de participer activement à la transition énergétique sur le territoire charentais.



Sainte-Sévère : le quatrième projet Sol’R Parc Charente


Exploité de 1979 à 2012, l’ancien dôme de déchets fermé situé sur le site d’enfouissement de Sainte-Sévère géré par Calitom, toujours en activité, va accueillir désormais un parc photovoltaïque de plusieurs hectares né du partenariat commun entre Calitom, le SDEG 16 et Sergies.


Propriétaire du site, Calitom, le service public des déchets, a souhaité valoriser ce terrain inexploitable avec une production d’énergie renouvelable avec 26 460 m2 de panneaux photovoltaïques.


La puissance totale de la centrale photovoltaïque de Valoparc, construite et exploitée par SERGIES, sera de 5 MWc pour 2,6 ha de panneaux (11 500 modules photovoltaïques).


Ce parc photovoltaïque produira chaque année 6 122 GWh, l’équivalent de la consommation d’environ 3 400 habitants ou 1 500 foyers (électricité spécifique, hors eau chaude et chauffage).


Réalisation


SERGIES réalise le développement de ce projet pour le compte de la société SOL’R Parc Charente, et supervise donc l’ensemble du chantier.


L’entreprise OMEXOM a supervisé la réalisation des travaux d’installation et de raccordement des tables photovoltaïques avec les entreprises suivantes :

 

  • Travaux VRD : entreprise GARRAUD (16)
  • Pose des gabions et montage des panneaux :
  • AXIAL SISTEMAS SOLARES
  • Onduleurs : ABB
  • Le lot génie électrique est porté par OMEXOM.


Le choix des panneaux


Les panneaux photovoltaïques choisis sont des panneaux monocristallins VMH-370-6-72-MW15, assemblés en France, à Châtellerault. Ces panneaux combinent durabilité, rendement élevé et la meilleure garantie disponible sur le marché, permettant de produire et d’économiser plus à long terme.


Prévisions de production électrique

 

  • 6 122 GWh/ an soit l’équivalent de 3 400 habitants ou 1 500 foyers / 490 tonnes équivalent CO2 évitées par an.
  • Le budget du projet : 4,8 millions d’euros


La Caisse d’Epargne a accordé un prêt de long terme pour financer ce projet. Ce financement bancaire valide la solidité et la rentabilité économique du projet.


Calendrier du projet

 

  • Juin 2020 – Janvier 2021 : construction de la centrale photovoltaïque
  • Printemps 2021 : mise en service.


Plus d’infos sur le site d’enfouissement de Sainte-Sévère


Le site d’enfouissement de Sainte-Sévère est toujours en activité à ce jour. Le dôme de déchets sur lequel la centrale photovoltaïque est installée a été exploité de 1979 à 2012, sur une surface de 9 hectares et a accueilli près de 1,2 millions de m3 de déchets. Une fois fermé, la réglementation exige un suivi et un contrôle post-exploitation pendant 30 ans (collecte et gestion des biogaz, des lixiviats, des eaux de pluie..) afin de n’engendrer aucun danger ou inconvénient pour l’environnement.

 

Un projet soumis au financement citoyen


Comme pour les précédents projets de Ruffec et Rouzède, la société SOL’R Parc Charente a souhaité proposé d’ouvrir le financement du parc solaire de Valoparc à Sainte-Sévère à l’épargne citoyenne à hauteur de 150 000 € sur la plateforme Lumo.


Pourquoi faire appel au financement participatif ?


Il s’agit d’un moyen fort pour sensibiliser et impliquer les citoyens dans l’avenir énergétique de leur territoire, tout en leur permettant de bénéficier de la richesse économique de ce projet.


Le parc solaire de Valoparc est le troisième projet SOL’R Parc Charente ouvert au financement participatif via la plateforme Lumo sur le département de la Charente. Les prédédents projets, celui de Ruffec, avait reccueilli 157 épargnants pour la totalité de la somme de 150 000 € et celui de Rouzède 56 épargnants pour la somme de 120 950 €.


Comment participer ?


La collecte ouvrirale 8 février 2021 sur la plateforme Lumo. Les participations sont réservées aux habitants de la Charente et de la Charente Maritime. Il s’agit d’un placement de moyen terme, sous forme d’obligations simples d’une valeur nominale de 50 euros, à rémunération fixe amorti annuellement sur 5 ans. Chaque année, l’épargnant recevra une annuité brute constante correspondant aux intérêts annuels dus et à une partie du capital remboursé progressivement. Rendez-vous sur www.lumo-france.com. Inscrivez-vous sur le site pour consulter, étudier et investir dans ce projet.


Et après ?


Une obligation de suivi pendant 30 ans par Calitom


Une fois fermés et après avoir réalisé les travaux réglementaires de fermeture et de réaménagement du site de façon à ce qu’il n’engendre aucun danger ou inconvénient pour l’environnement, la réglementation exige une période de suivi post-exploitation de 30 ans pour les centres d’enfouissement techniques. Elle a pour objectif de surveiller les effets de l’installation sur son environnement : contrôle de la production de lixiviats et de biogaz, entretien des réseaux de collecte et de traitement, entretien des fossés d’eaux de pluie, contrôle des eaux souterraines…


Un bail emphytéotique de 30 ans avec Sol’R Parc Charente pour l’exploitation de la centrale.


Un bail emphytéotique administratif de 30 ans a été conclu avec Sol’R Parc Charente. En fin de période d’exploitation, Sol’R Parc Charente s’oblige à démanteler le parc solaire à enlever tous les éléments. Les panneaux seront recyclés, une part du prix des panneaux étant dédié au recyclage final.


La loi sur les déchets d’équipements électriques et électroniques (D3E) oblige les vendeurs de panneaux photovoltaïques à financer et assurer le traitement et le recyclage de leurs produits.


PV CYCLE France SAS gère la collecte et le traitement des panneaux photovoltaïques arrivés en fin de vie au bout de 40 ans de production pour toute la France.


Le recyclage des modules à base de silicium cristallin consiste en un simple traitement thermique servant à séparer les différents éléments du module photovoltaïque et récupérer les cellules photovoltaïques, le verre et les métaux (aluminium, cuivre et argent).


Les panneaux photovoltaïques sont recyclables à plus de 85 %, soit mieux qu’un réfrigérateur et beaucoup mieux qu’un téléphone portable ou un ordinateur.